ROMANS

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ROMAN N°01 : "L'école dont l'instit est un cancre"

Interview lors de la sortie du second tome:

 

Ed.Praelego- 2ème volume

ROMAN N°02 : "le Lézard dans le buffet"(Extrait)

 

 

ROMAN N°3 : "Lucile Galatte ou le temps des gauloises bleues"

Ed.Velours - Amazon - La Fnac - Gibert jeune

ROMAN N°04 : "Le bal des pourris"....


ROMAN N°05 : La Lieutenant au jupon rouge

ROMAN N°06 : Popaul, l'enfant qui voulait aller au ciel retrouver sa mère.

 

Le Pythagore éditions www.lepythagore.com

ROMAN N°07 :Sacré Popaul !

Le Pythagore éditions
www.lepythagore.com

ROMAN N° 08 :Popaulissime !

Le Pythagore éditions
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ROMAN N° 09 Signé Popaul
En attente de parution.
ROMAN N° 10 La carte à jouer En attente de parution.
ROMAN N° 11 La chair salée  

ROMAN N° 12 Riton le facteur et son chien Marcel...en tournée.

ROMAN N° 13 L'or de la Barse  

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L’OR DE LA BARSE

Christian Moriat

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CHAPITRE 37

EN PLEIN DOUTES

Les révélations du Coigneux, je les avais ressassées tout au long de la journée. Ah, si j’avais tenu ces sales vauriens ! Sûr qu’ils auraient passé un sale quart d’heure. C’étaient des plaisanteries de mauvais goût, qui n’honoraient pas ceux qui les commettaient.
Qui cela pouvait-il être ? J’avais beau chercher parmi mes relations, ceux et celles – des femmes, pourquoi pas? – avec lesquels (les) j’aurais eu maille à partir… Non. Je ne voyais pas. Même si certaines familles endeuillées par la mort d’un proche au combat m’en voulaient d’être encore en vie. Mais, je me faisais peut-être des idées… Il est vrai que je m’en suis toujours voulu d’être revenu, alors que mes copains, comme Geoffroy, y étaient restés !
Alors qui ?
Les Fisbach, peut-être ? Même que le père avait fait de la prison. Depuis, il devait en être sorti. J’avais entendu dire qu’ils étaient à Troyes…. Et que le père et la mère travaillaient en bonneterie… Après tout, Troyes n’est pas loin…alors, pourquoi pas ?
Il y en avait un, par contre, qui ne m’aimait pas du tout et qui habitait en face. C’était mon beau-père.
Mais je le voyais mal se livrer à des manœuvres aussi abjectes. Sa fille ayant plus à perdre qu’à gagner ! Puis, il aurait fallu qu’il soit vraiment pervers. Cela ne tenait pas debout.
De toute façon, c’était moi qu’on cherchait à atteindre. Pas elle. Car, si on se rit toujours du cocu – c’est le but –, on loue l’infidèle. Peut-être avait-il voulu me ridiculiser aux yeux de sa fille ?
Non. Je déraillais complètement. Il fallait absolument que je me ressaisisse.

Puis, quel plaisir pouvait-on éprouver à salir ainsi la réputation d’une famille comme la mienne ? Avec un papa qui repose au cimetière. Puis une maman qui se bat au quotidien, pour garder la métairie.

Quant à moi, est-ce que je n’avais pas mérité d’avoir la paix une fois pour toute ? Moi qui avais connu le froid, la pluie, la faim, les rats, les poux, les copains qui tombaient comme des quilles, le bruit insupportable des obus et cette insoutenable odeur de poudre et de cadavres, qui ne nous lâchaient pas, sans oublier cette affreuse brûlure, que je vais garder toute ma vie. Est-ce que je n’avais pas assez donné ?

Je croyais avoir touché le fond de la cruauté humaine. Mais je m’apercevais que j’en étais encore loin. Bref, c’était la guerre qui continuait… en temps de paix.

Allons ! Allons ! Puisque le Coigneux m’avait dit que c’était une plaisanterie… Il fallait le croire. D’abord, si cela avait été exact, il aurait chargé la jeune femme. Il ne l’a jamais aimée.

Sans doute, mais, quand elle avait été jeune, c’était vrai aussi qu’elle avait été volage. Ne m’avait-elle pas avoué autrefois, qu’avec certains, elle était allée « assez loin » et qu’elle « avait craint ». Même que je n’avais pas compris… « Craint quoi » ? Cela avait été ses propres mots. Alors… chassez le naturel, il revient au galop ! C’est ce qu’on dit.
Mais, si c’était la vérité… ?

C’est alors qu’il me vint une terrible pensée. Pendant que j’étais sur le front, elle avait fait une fausse-couche. Or, cet enfant qu’elle attendait…était-il de moi ?
Mais oui… Ce qui expliquerait le froid qui, depuis, régnait entre maman et sa belle-fille. J’ai toujours eu l’impression qu’on voulait me cacher quelque chose. Et jamais je ne m’en étais autant aperçu qu’à l’hôpital de Guéret.
Puis, Aigline a toujours été coquette et dépensière. Même que le Joseph m’avait dit, bien avant mon mariage, que celui qui l’épouserait devrait avoir un portefeuille bien garni !

Non. Ce n’était pas possible. La jalousie m’égarait. Il fallait absolument que je me reprenne.
Mais avant, on allait se parler… J’allais bien voir… On allait s’expliquer, puis tout allait rentre dans l’ordre. Sûr que je me faisais des idées !

Le soir arrive. Comme d’habitude, nous allons nous coucher ; pratiquement tout de suite après le souper. À l’Agnel, on ne traîne pas. Même si nous écoutons un peu la radio – ma femme m’ayant fait acheter un poste, pour écouter de la musique…

Je suis dans mon lit à me tourner, à me retourner… C’est terrible, la nuit. Surtout quand on ne dort pas. C’est long et on est seul. Puis, les choses les plus anodines prennent davantage de poids. Et on a tendance à cafarder.
Pourtant, il faudrait bien que je me décide. Mais, je n’ose pas.
Derrière la cloison, je l’entends remuer. Elle aussi est éveillée.
Mais, c’est mon épouse, après tout. Peut-être ne me refusera-t-elle pas son lit ? Il y a si longtemps que nous n’avons pas dormi ensemble… Depuis mon retour de Guéret, je ne l’ai jamais touchée. Un bail !
En plus, si elle m’accepte, ce sera pour moi une preuve de fidélité.
Je n’y tiens plus. J’y vais.
J’ouvre la porte de sa chambre, qui n’est jamais fermée. Elle grince.
– Qui c’est ?
– C’est moi.
– Qu’est-ce que tu viens faire ?
– Dormir avec toi….
Je l’entends chercher à tâtons la poire de sa lampe de chevet.
– N’allume pas.
Trop tard. C’est fait. Un cercle de lumière a jailli, inondant sa couche. Et je me revois, il y a quelques années de cela, quand elle se débattait, aux prises avec ses convulsions. Mais l’image est fugace, qui se fait immédiatement rattraper par la réalité.
– Va-t-en ! Tu as vu comment tu es ? Tu me dégoûtes.

Et je me regarde : moi, Vincent, debout devant elle, en gants noirs et en chemise de nuit blanche, découvrant de pauvres jambes burinées, à la peau de parchemin froissée, rongée par le feu. Alors qu’elle est si belle, avec son visage de porcelaine, sa petite fossette au menton, ses grands yeux vert émeraude, l’arc blond de ses cils et ses longs cheveux de paille en éventail, posés sur l’oreiller.
Elle a tout de la Belle. Et moi, j’ai tout de la Bête !
Ridicule !
J’ai compris qu’entre elle et moi c’était fini... Alors, je suis parti.

CHAPITRE 38

JALOUSIE

C’est alors que j’ai entamé une grande période de jalousie. C’était maladif.
Il ne se passait pas une heure, une journée, sans que je me demande où elle était passée. Était-elle bien au château ? Avec qui ? Qu’est-ce qu’elle y faisait ?
C’était une véritable obsession, qui me rongeait à tel point que j’en avais perdu le sommeil et le manger.
Mais il y avait de quoi. Car, chaque jour que Dieu faisait, la voyait ramenant à la maison, de nouvelles parures, de nouvelles toilettes… Et comme ce n’était pas moi qui les lui offrais, je me posais de plus en plus de questions.

Certes, elle gagnait bien un peu d’argent en travaillant chez monsieur le Baron, mais c’était de l’argent de poche. Quant à son père, qui passait pour le plus riche fermier de la région, il ne lui refusait rien. C’était vrai aussi. Mais cela ne suffisait pas. À moins de s’appeler Laure Châtel et de se mettre en ménage avec un joaillier comme Mathieu Gaubert, je ne voyais pas très bien comment elle pouvait se procurer tout ce luxe, dont elle faisait étalage. Car, à Vendeuvre, j’avais beau chercher, des gens fortunés, je n’en connaissais point.

C’est alors qu’il me revint en mémoire une confidence qu’elle m’avait faite, quand elle était petite, alors qu’elle craignait d’être punie, comme les filles de Sion, à cause de la pépite. Elle disait, à peu de chose près : « À quoi cela sert-il d’avoir de l’or, si ce n’est pas pour le montrer ? »

Elle en avait même conclu, qu’il valait mieux vendre le pendentif puis de tout dépenser. C’était ce qu’elle était en train de faire, avec l’argent, que, personnellement, j’avais tant de mal à gagner…
À propos ! Je ne l’ai jamais interrogée sur ce bijou qu’elle avait rendu au Coigneux et que j’avais retrouvé à la charbonnière…dans son matelas… ? Justement… ! Pourquoi ne l’avait-elle pas revendu ?

C’est ainsi que, fou de jalousie, je l’ai suivie plusieurs fois, jusqu’au château. Avec le vélo que son père lui avait payé. Elle y allait, parfois le matin, quelquefois l’après-midi – cela dépendait – pour n’en revenir que le soir. Et ce n’était pas tous les jours. Il n’empêche qu’elle se consacrait de moins en moins aux tâches qui incombent ordinairement à une épouse de métayer. Et heureusement que maman était là pour suppléer des absences qui devenaient de plus en plus fréquentes.
Alors, j’enfourchais ma vieille bicyclette et je la prenais en filature.
À ce sujet, je dois bien vous l’avouer, j’avais peur et honte à la fois… Peur de ce que j’allais peut-être surprendre. Et honte de suspecter ma femme et de me conduire comme le dernier des derniers, comme le véritable flic que j’étais devenu.
Mais, à chaque fois, je rentrais bredouille… À aucun moment, je n’avais pu déceler le moindre écart de conduite de sa part.
Ce qui aurait dû me rassurer. Mais j’en étais arrivé à un tel degré de jalousie, que j’avais en moi, cette crainte récurrente d’être trompé.
Pourtant, Aigline travaillait bien au château – je m’en étais assuré –. Je l’avais même vue dans la cour d’honneur en compagnie de la fille aînée de monsieur le Baron, qui, du reste, attendait un bébé. C’était la raison pour laquelle, après le souper, elle s’installait au pied de la cheminée, pour tricoter des petits chaussons et autres petits gilets.

Puis, un beau soir, n’y tenant plus, je la lui ai montrée, la pépite, dès qu’elle a été rentrée…
– Tiens ! qu’elle m’a fait. La dent du Coigneux. Où l’as-tu trouvée ? Je l’avais perdue.

Je venais de comprendre que l’ancien charbonnier m’avait menti.
Dépité, j’ai répondu :
– Dans la paille.
– Encore heureux que les vaches ne l’ai pas avalée ! qu’elle m’avait répondu avec aplomb.


CHAPITRE 39

LE GIBIER ÉTAIT COUCHÉ

Il y a longtemps que je n’étais pas allé à la charbonnière – cela remontait au jour où le Coigneux m’avait emmené, même que je marchais avec des cannes et que j’avais eu du mal à descendre de voiture.
Il est vrai qu’à prendre ma femme en filature, je n’avais guère eu le temps. Pourtant, il n’y a rien de tel que la forêt pour recouvrer la paix. J’aurais dû y aller plus souvent.
C’est vrai, on y voit les choses différemment. Et avec davantage de distance. Parce que, parfois, on se fait une montagne de tout, alors qu’il n’y a pas lieu.

Le Joseph n’est pas là. Tant pis pour lui. J’y vais tout seul. J’emporte mon fusil, au cas où je rencontrerais un capucin. Cela pourra améliorer notre ordinaire.
J’enfourche mon vélo et en route pour L’Arclais !
– Bonjour, Docteur ! Bonjour madame Beaupré ! Bonjour Etienne !
– Bonjour ! Bonjour ! Pas la peine de gaspiller tes plombs. Le gibier est couché à c’t’heure-ci !

De fil en aiguille, me voici sur la sente qui conduit à la cambuse du Coigneux.
Je roule mal. Il y a toujours autant de fondrières. La cabane enfin. Tiens ! Il avait dit qu’il viendrait scier l’arbre tombé sur le toit… Il ne l’a pas fait. Il a tort, car il va finir par pleuvoir dans sa cabane.
Je m’approche…
Tiens ! Deux bicyclettes contre le mur… Celui d’un homme et celui d’une femme, reconnaissable à son pare-jupe.
Un couple qui cherche des champignons, sans doute.

Bon Dieu… ! On dirait… Mais oui ! Le vélo d’Aigline… ! C’est le vélo d’Aigline !!! Qu’est-ce qu’elle fait là ?
Je suis comme fou. Je saute littéralement de ma machine. L’appuie précipitamment contre un tronc. M’avance… Heureusement qu’il manque un volet… Je glisse un œil à travers les carreaux…
Mon Dieu ! Mon Dieu ! La terre se serait effondrée sous mes pieds que cela m’aurait fait le même effet.
Avant, j’avais des doutes. Maintenant, je n’en ai plus. C’est terrible.
Et moi qui voulais tout donner pour tout savoir. Maintenant je savais. Et j’aurais bien voulu être à cent lieues de là !
Ils sont là, tous les deux, allongés sur la paillasse du Coigneux. Là où j’avais trouvé la pépite. Si les têtes sont à l’ombre, le reste est dans la lumière. Le reste… ? Ils sont nus. Et leurs jambes…leurs jambes sont si emmêlées que les deux corps ne font qu’un.
Plus loin, sur un banc, j’aperçois les effets d’Aigline mêlés à ceux de l’homme… un complet de garde-chasse, me semble-t-il.
Ah ! C’était donc ça ! Elle allait le retrouver au château. Et ils partaient tous les deux, à vélo. Comme c’est sur le chemin de L’Arclais… Et moi qui attendais derrière le mur de la conciergerie ! Ils passaient par derrière ! Et s’échappaient par le parc ! Qu’est-ce que j’étais bête !

À un moment donné, les deux amants se sont retournés. Et c’est là que je l’ai vu… ! Lui… ! Le TAUREAU !!! Ce bougre de rital !
J’ai tout compris. Étant italien, il n’avait pas pu être incorporé dans l’armée française. Ni dans l’armée italienne, puisque vivant en France.
Et comme le châtelain avait besoin de quelqu’un pour remplacer son garde-chasse, celui-ci s’était proposé. C’est comme cela qu’il s’était fait embaucher.
D’ailleurs, il n’a pas eu de mal, vu que tous les jeunes étaient sur le front. Et qu’à Vendeuvre, il ne restait plus que des vieux…
Ainsi elle s’amusait, pendant que moi, on m’envoyait au casse-pipe ! Le Coigneux avait bien raison !
Mais alors, cet enfant… ce gosse, dont on m’avait dit que j’étais le père… c’était son fils !? Son fils à lui ? Le fils du Taureau ?

Un coup de crosse dans les carreaux qui volent en éclat. Deux amants qui s’assoient précipitamment sur leur grabat. Deux coups qui partent. Deux taches rouges sur leurs poitrines. Un peu de fumée qui sort du canon.
Et dans leurs yeux, le même regard étonné que celui de l’Allemand que j’avais embroché, autrefois, sur le champ de bataille.

– Oui. Le gibier était couché ! C’est ce que j’ai répété aux gendarmes venus m’arrêter. Oui. « Le gibier à c’t’heure-ci était couché… »

 

ÉPILOGUE

– Votre grâce présidentielle est arrivée. Je vous avais bien dit d’espérer.
C’est Maître Vaillard qui vient de m’apprendre la nouvelle.
Pourtant, au départ, lui, mon avocat commis d’office, en raison de la pénurie de magistrats, restés sur les champs de bataille, était sûr de son affaire. Ah ! On allait voir ce qu’on allait voir. Ça allait flamber au prétoire. C’était une affaire qui allait faire date dans les annales de la justice.

De toute façon, d’après lui, « le non-lieu était déjà acquis », avant même l’ouverture du procès. Cela ne faisait aucun doute. Et il comptait bien là-dessus pour débuter sa carrière.

Malheureusement pour lui, rien ne s’était déroulé comme prévu.
Il avait eu beau plaider le crime passionnel, mes services rendus pendant la guerre, ma citation à l’ordre du régiment, mes blessures, mes hospitalisations, les jurés, pour une raison inconnue, se montrèrent intransigeants.
Pourtant, ses collègues plus anciens, l’avaient invité à davantage de pondération, car, lui avaient-ils dit : « Un procès n’est jamais gagné d’avance. »

Bref, j’avais mérité la guillotine.
Il fit alors appel.
Un nouveau procès eut lieu, qui confirma le premier.

À la lecture des deux verdicts, je dois avouer que cela ne m’avait fait ni chaud ni froid – Aigline n’étant plus, ma vie n’avait plus aucun sens –. Et il en est de même après l’annonce triomphale de ma grâce, au grand dam d’un Maître Vaillard déconcerté.
Mais, c’est toujours ce que je dis : avant de juger les gens, il faut avoir connu ce qu’ils ont vécu. Sinon, il vaut mieux s’abstenir.

***

Peu de temps après sa sortie de prison, Vincent fut retrouvé pendu, dans les bois de L’Arclais, à la poutre maîtresse de la masure du Coigneux. Juste au-dessus du grabat où les deux amants se livraient à leurs ébats.

Est-ce une légende ? Ou est-ce la réalité ? On en raconte tellement !
Toujours est-il que si vous demandez aujourd’hui aux Vendeuvrois de vous conter cette histoire, ils vous diront que les gendarmes qui s’étaient rendus à la charbonnière, immédiatement après le crime, auraient vu la fameuse « pépite » du charbonnier briller au cou de la morte !
Ce serait Vincent qui la lui aurait mise… Le seul or qu’on ait trouvé dans les eaux de la Barse.


FIN

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