Réflexions |
QUELQUES PENSEES JETEES SUR LE PAPIER… (Sérieuses et moins sérieuses) |
Quand je trace un trait, je pense toujours à ma femme ¤¤¤ Pour paraphraser le poète qui
dit que « la femme est l’avenir de l’homme »,
j’ajouterai que ¤¤¤ Les femmes, je les adore… ! Je
cesse de les aimer dès qu’elles ouvrent la bouche. ¤¤¤ Plus que le dit du mot ¤¤¤ J’ai rêvé d’une Vie plus belle que la Mort. C’est pourquoi je suis resté.
¤¤¤
¤¤¤ Il est si paresseux qu’il ne fait pas son travail. Il l’exécute. ¤¤¤ C’est le poisson qui a mangé
le ver. ¤¤¤ On ne peut pas aimer si on ne vous a pas montré à voir. ¤¤¤ Le bonheur c’est de réussir ce qu’on n’aurait jamais pensé être capable de faire. ¤¤¤ Cartables trop lourds (1): ¤¤¤ Il est si paresseux qu’il attend
la canicule pour peindre sa porte. ¤¤¤ Cartables trop lourds (2) : ¤¤¤ Votre lettre, chère Madame, était si sèche que j’ai été obligé de la mouiller avant de la lire. ¤¤¤ Un père dit un jour à ses enfants : « Votre mère, c’est une sainte. Vous n’êtes pas prêts d’en changer de si tôt ; c’est moi qui vous le dis ! » ¤¤¤ Pour une nouvelle, c’est une bonne nouvelle, mais qui, somme toute, est une nouvelle qui n’est pas nouvelle. C’est plutôt une ancienne ! ¤¤¤ Décidément, ces bonbons sont si immangeables qu’on devrait les appeler des mauvaismauvais. ¤¤¤ Le chemin de l’eau est le seul qui se referme après avoir été ouvert. ¤¤¤ « Salut Gilbert. Huit jours après… « Salut Gilbert. ¤¤¤ A l’homme ou à la pomme, tout dépend à qui on s’adresse : « Rien ne sert de pourrir, il faut mourir à point. » ou « Rien ne sert de pourrir, il faut mûrir à point. » ¤¤¤ C’est du chinois ou du russe ? ¤¤¤ On a l’âge de ses artères. Les miennes sont de vieilles ruelles, pleines de fondrières ! ¤¤¤ Le personnel sans bagages, qui occupe un poste par protection, a souvent plus d’orgueil que le personnel diplômé, qui occupe le même poste, sans n’avoir rien demandé à personne.
CQFD : ¤¤¤ A son anniversaire, je lui ai apporté une bruyère et un petit pot de chrysanthème, puis, je lui ai crié bien fort : « Bon anniversaire, Marcel ! » ¤¤¤ Des éoliennes, vraiment, ce n’est
pas beau… ¤¤¤ Que tous ceux qui sont cons et qui le savent lèvent le doigt bien haut…! C’est bien ce que je pensais. Il n’y en a pas ici… Ou alors ils s’ignorent.
Il n’y a rien de plus dangereux que de vivre parmi les cons car ils ne préviennent pas quand ils vont frapper.
Les rugbymen tricolores ont été si bons contre les springboks, qu’on a cru qu’ils n’étaient pas français.
¤¤¤ Elle était si laide que même son miroir n’acceptait plus de la réfléchir. ¤¤¤ Ne soyez pas désolée de
ne pas m’avoir vu aux obsèques de votre chère maman. ¤¤¤ Elle vient de s’acheter un ensemble
couleur potiron. ¤¤¤ Autrefois, au théâtre, on me confiait des rôles de jeunes premiers, maintenant, on me confie des rôles de vieux derniers. ¤¤¤ La bêtise m’a toujours fait rire. Surtout quand elle n’est pas voulue. ¤¤¤ Il est bon comme écrivain. C’est lui qui écrivait tous les textes du mime Marceau. ¤¤¤ On a dit de moi que je n’étais pas toujours bon… Sans doute s’agissait-il de gens qui sont toujours mauvais ? ¤¤¤ « On » pronom indéfini, genre bête. Employé uniquement par les faux-culs.
¤¤¤
¤¤¤ Il parlait, parlait, parlait tellement, qu’à la fin je me suis retrouvée enceinte de six mois. ¤¤¤ « Mange mon ami! Mange ! Mon mari aime tellement la pêche qu’il va finir par trouver des arêtes dans le poulet ! » ¤¤¤
¤¤¤ Quand on verra des Sénégalais dans les rues de Pékin, on pourra dire que les Chinois ont mis de l’eau dans leur alcool de riz. ¤¤¤
« Mais pourquoi diable
a-t-il tiré sur l’émissaire ?
J’aime les côtes à condition de les prendre dans le sens de la descente. ¤¤¤ « Ah ! Si la vie était
comme les côtes et qu’on puisse la prendre dans le sens
de la descente ! ¤¤¤ Les Princes préfèrent les cons pour les dominer plus facilement. ¤¤¤ Il n’y a pas d’amour sans tolérance. L’inverse est encore plus dur. ¤¤¤ Non. Je crois qu’il n’y a rien là-haut. Et le plus fort, c’est de savoir que les rastaquouères, qui nous ont tant fait suer sur terre, ne seront jamais punis ! ¤¤¤ Seul l’homme rit ; la femme « nicasse ». ¤¤¤ Il est entré dans la mort comme on entre dans l’eau, en la tâtant du bout des orteils, pour voir si elle était bonne. ¤¤¤ C’était un comédien qui avait une telle personnalité, qu’à côté de lui, les personnages qu’il interprétait étaient bien ternes ! ¤¤¤ Il était si orgueilleux qu’il
avait fini par croire qu’il était plus fort que l’oiseau. ¤¤¤ Lui as-tu dit qu’il
était con ?
Souvenir de théâtre : ¤¤¤ Qu’elle est belle cette maison ! Encore des gens qui ont pognon sur rue ! ¤¤¤ Ce tableau m’a coûté
la peau des fesses. ¤¤¤ Lui as-tu dit qu’il était
con ? ¤¤¤
¤¤¤ Naître c’est prendre des risques. ¤¤¤ Je savais qu’il y avait de la bêtise en lui, mais j’ignorais qu’elle fût si profonde. ¤¤¤ « Il a eu le cancer. On l’a
sauvé, dit le premier. ¤¤¤ Il suffit de nommer un arbre pour donner un nom à la forêt. ¤¤¤¤ « Qu’est-ce qu’il
fait comme métier ? ¤¤¤ Si le latin des curés est l’opium du peuple, l’hébreu des pédagos est l’opium de l’enseignant. ¤¤¤ Entre le bac cuisine et le bac de technicien de surface, je n’en connais qu’un seul : le bac à vaisselle ! ¤¤¤ L’école a réussi le tour de force de mettre les enseignants à l’intérieur et les enfants dehors ! Admettez que c’est peu banal comme situation. ¤¤¤
C’est quand je ne fais rien que je travaille le plus. ¤¤¤ L’école est mauvaise pour les bons. ¤¤¤ Sur un écriteau fixé à la porte d’un collège : « Les parents d’élèves sont informés que les professeurs seront remplacés les dimanches et jours fériés ainsi que durant les congés scolaires. » ¤¤¤
¤¤¤
¤¤¤ Si je me promène avec une poche de glace sur la tête, c’est pour garder mon sang froid. ¤¤¤ L’homme inventa les dieux. Quant au diable, il n’eut rien à faire. Il existait déjà. ¤¤¤ Le premier qui éternue dans la salle, je le mouche ! ¤¤¤ Un bateau est en train de couler. Sur
le pont, il y a une jolie fille et un laideron. Vous voulez les sauver
toutes les deux, mais vous ne pouvez prendre qu’une personne à
bord de votre canot. Qui prenez-vous… ? ¤¤¤ Etre bête, n’a jamais fait mourir personne. Ce qui est infiniment regrettable… Ca aurait fait de la place sur terre. ¤¤¤ La médecine. Même à deux vitesses. Ca va encore. Mais le jour où elle va enclencher la cinquième, il va falloir s’accrocher ! ¤¤¤ De nos jours, un livre
scolaire c’est 1% de texte pour 99% d’images. Tous les ordinateurs
du monde entier vous le diront. Les photos, c’est ce qui pèse
le plus quand on envoie un mail. ¤¤¤ Comment se fait-il qu’il ait subi un double pontage coronarien alors qu’il n’a pas de cœur ? ¤¤¤
¤¤¤ Expliquez-moi pourquoi
on met autant d’obstacles sur les routes –ralentisseurs,
chicanes, ronds-points, dos d’âne - alors que l’essence
est si chère ? ¤¤¤ Jojo, il a une tête à rentrer du bois pour l’été. ¤¤¤ Ne me dites surtout pas que le sport conserve alors que les footballeurs prennent leur retraite à trente ans ! ¤¤¤ La retraite à 62 ans pour tout le monde. Pour les footballeurs. Comme pour les politiques… Chacun doit participer à l’effort national ! ¤¤¤
¤¤¤ Il est facile de faire croire à quelqu’un qu’il est bête. Il suffit de le lui dire… L’intelligent le croira. L’imbécile le niera. ¤¤¤ On apprend beaucoup au contact des imbéciles. Notamment ce qu’on ne doit pas faire. ¤¤¤ Le beau n’a pas besoin d’explication, le laid doit rendre des comptes.
« Salut Jojo ! Qu’est-ce
qu’il fait ton père ? ¤¤¤ Le credo du médecin : ¤¤¤ Elle est belle. Elle est très belle. Si belle qu’un essaim d’abeilles est venu la butiner. La prenant pour une rose. ¤¤¤ Sa beauté est un leurre… aux hommes comme aux abeilles. ¤¤¤ Sa dentition était telle qu’on se demandait comment sa langue pouvait encore tenir dans sa bouche. ¤¤¤ J’ai deux profils : l’un pour la grimace, l’autre pour le sourire. ¤¤¤ La Camarde : ¤¤¤ Fermer les yeux sur des actes délictueux, c’est les légitimer. ¤¤¤ La foi est le masque de la vérité.
L’argent c’est l’uniforme des cons. ¤¤¤ Etre redevable à quelqu’un, c’est déjà le début de l’esclavage. ¤¤¤ Il n’y a rien de pire que de se savoir déchargé d’une tâche par son supérieur, en faveur d’un incapable, alors qu’on en a les capacités.
Je ne suis pas toujours bon. Mais je m’estime meilleur que ceux qui sont toujours mauvais et auxquels on fait croire qu’ils sont bons. ¤¤¤ Jojo, lui, n’a pas attendu le printemps pour être allergique au boulot. ¤¤¤ Cyprès, platanes et boulots sont les espèces qui provoquent le plus de manifestations allergiques.
A partir d’un certain âge, on ne peut plus s’aplatir devant les gens. On aurait bien trop de mal à se relever. ¤¤¤ On est coincés. La mort nous guette. Et on ne peut même pas se suicider pour l’éviter. ¤¤¤ « Monsieur le Vendeur, c’est
votre numéro de téléphone que vous avez mis sur
cet article ? ¤¤¤ Dieu, c’est quoi… ? Tout
ce qu’on ne comprend pas. ¤¤¤ Il y a de l’art partout. Même dans le haricot. ¤¤¤ « Il est plus bête que méchant, » n’est pas une excuse. Quand on sait que la bêtise conduit toujours à la méchanceté. ¤¤¤ Aujourd’hui, tous les vols sont
annulés. ¤¤¤ La différence entre le vol du bourdon et le vol à la tire, c’est que le premier pique alors que le second cherche à ne pas se faire piquer. ¤¤¤ Le coup de pied est au cul ce que le degré est au thermomètre. Il y a le normal et le ressenti. ¤¤¤ On ne doit jamais laisser la parole aux gens, même quand ils n’ont rien à dire. ¤¤¤ Laissons parler ceux qui n’ont rien à dire. Ils ont toujours quelque chose à nous apprendre. ¤¤¤ « Vous avez complètement
manqué les éliminatoires du cent mètres. Que s’est-il
passé ? Et comment comptez-vous gérer les autres épreuves? ¤¤¤ « On m’a coupé
la jambe et j’ai toujours mal aux pieds. « Rien que de penser à l’incinération, ça me fait froid dans le dos ! » ¤¤¤ A force de trouver aux gens des qualités qu’ils n’ont pas, on finit par leur pardonner ce qu’on ne pardonnerait pas à ceux qui en sont naturellement pourvus. ¤¤¤ Pour quelqu’un qui adore la mer, c’est dur d’être incontinent. ¤¤¤ On dit du mal de tout le monde. Même de Dieu. C’est pour cela qu’il ne se montre pas. Sinon on lui en dirait davantage. ¤¤¤ Il jouait du silence comme on joue d’un violon. Il en tirait des sons dignes d’un virtuose. ¤¤¤ Le ciel est si gris qu’on voudrait l’aider à faire pleuvoir. ¤¤¤ Pendant que « Président » fait son beurre, le contribuable fait de l’huile ! ¤¤¤ « Mesdames et messieurs ! Après concertation du jury, cette année, les Jeux Olympiques d’hiver auront lieu au Sahara et ceux d’été au Groenland ». ¤¤¤ Les montres sont étanches jusqu’à 30 mètres. Pour plonger ses mains dans le bac à vaisselle, il y a de la marge ! ¤¤¤ Il a toujours ramé. Pourtant, il habitait en plein désert de Gobi. ¤¤¤ « Où qu’c’est
qu’il est don’ ton Mathieu ? ¤¤¤ « Encore une manifestation paysanne
? ¤¤¤ Ils ont perdu ? Forcément, ils avaient mis un Ivoirien dans les buts ! ¤¤¤ Les jours ont rallongé ? Tiens ! Je n’avais pas remarqué. Alors, ils ne font plus vingt- quatre heures ? ¤¤¤ L’homme est un bipède qui marche sur la tête. ¤¤¤ « Je suis dans la
Drôme. Et vous ?
La pollution est telle qu’un jour je suis entré à Paris aux bras de ma femme et que j’en suis ressorti le lendemain aux bras d’une autre. ¤¤¤ Samedi dernier j’ai vu ta femme
entrer chez le bijoutier. ¤¤¤ Merci pour votre charmante invitation. Mais je vous prie de bien vouloir m’excuser car ma base virale n’a pas encore été mise à jour. ¤¤¤ J’ai bu vos paroles. Me voilà ivre à présent. ¤¤¤ Il est tellement gros que lorsqu’il crache par terre, ça tombe sur son veston. ¤¤¤ Sur cette île, plus de la moitié des jeunes ont 70 ans. ¤¤¤ Pour transformer une défaite en victoire, il suffit de l’essuyer. ¤¤¤ Ne vous fiez pas au géomètre. Le compas qu’il avait dans l’œil a fini par lui crever les deux yeux. ¤¤¤ Réhabilitons l’échafaud ! Lequel a constitué pour les suppliciés une véritable tribune qui a permis à pas mal de bons mots de passer à la postérité. « Aïe ! » et « Ouille ! » sont encore parmi les plus employés aujourd’hui. ¤¤¤ Il n’y a rien de plus dangereux que les évidences car elles crèvent les yeux. ¤¤¤ Comme le flamant rose venait de Bosnie-Herzégovine, et non des Flandres, on l’a appelé le Bosniaque rose. ¤¤¤ « Il travaille avec
brio, fait l’un. ¤¤¤ Historique ! ¤¤¤ A une sauteuse en longueur : ¤¤¤ C’est de quel côté l’amour ? ¤¤¤ Depuis que je suis « bailleur de fond », j’ai du mal à fermer la bouche. ¤¤¤ Chère Madame, ¤¤¤ Comme elle est toujours barrée, j’ai mis une puce à ma femme pour savoir où elle est. Depuis elle se gratte tout le temps. ¤¤¤ « Qu’est-ce qu’ils
font tous ces gens-là à marcher en dormant ? ¤¤¤ J’ai délocalisé ma belle-mère. ¤¤¤ La pub qui ne sert à rien : Ce n’est donc pas la peine d’en acheter ! ¤¤¤ Le volant des socialistes est à gauche, mais ils roulent à droite et souvent dans le fossé. ¤¤¤ Libérer les minorités, c’est affaiblir la majorité. Car les minorités sont nombreuses alors que la majorité, il n’y en a qu’une. ¤¤¤ J’ai prêté mon oreille à quelqu’un qui ne me l’a jamais rendue. Depuis je suis sourd comme un pot. ¤¤¤ C’est une femme qui aime les belles toilettes. La prochaine fois, je lui ferai visiter les miennes. ¤¤¤ Fermer les yeux sur l’évidence, c’est l’ouvrir sur le déni. ¤¤¤ S’il y en a qui trient les lentilles pour chercher des cailloux, moi je trie les cailloux pour chercher mes lentilles. ¤¤¤ Sur la liste des absents, il est toujours présent. ¤¤¤ A Paris, circulation alternée imposée. Chez moi, mariage alterné décrété. ¤¤¤ Ce livre est si plaisant qu’il se lit les yeux fermés. ¤¤¤ X : J’ai une perruque, un dentier,
deux sonotones et un pacemaker. Qu’est-ce que Y : La langue. ¤¤¤ Vous me trouvez petit ? ¤¤¤ J’ai regardé la descente à la télé. Les skieurs allaient à toute vitesse. Pourquoi n’organise-t-on pas des épreuves de descente ? Mais dans le sens de la montée ? ¤¤¤ En vieillissant, on maigrit toujours un peu. Mais, c’est en hauteur. C’est pour ça que ça ne se voit pas.
On dit toujours que la mer est d’huile. Mais ce n’est pas la peine de se cacher. Elle a la trouille ! Tout simplement. Et elle ne veut pas l’avouer … Ben, voyons ! ¤¤¤ Peut-on rire d’un sourd quand on est soi-même aveugle des deux yeux ? ¤¤¤ Comme elle est née par temps clair, on l’a appelée « Claire ». S’il avait été couvert, on l’aurait appelée « Sombre ». ¤¤¤ La croqueuse de diamants faisait du veuf avec du vieux. ¤¤¤ A chacun son métier : Ma femme a la main verte, moi, je l’ai noire. Et notre fils est un col blanc. ¤¤¤ Ce mec-là, il est plus difficile à dessaler que l’eau de mer. Même qu’après, il n’est toujours pas potable ! ¤¤¤ Pour les joueurs, c’est une promenade de santé, vu que le score est acquis. A qui ? A qui ? Justement. A qui il est, le score ? ¤¤¤ Il est tellement naïf qu’il avale tout Même le bon vin ! ¤¤¤ Etre inutile à quelqu’un est une magnifique raison de lui pourrir la vie. ¤¤¤ Je suis à l’école de ceux qui ne me ressemblent pas. Parce qu’au moins, elle a quelque chose à m’apprendre que je ne connais pas. ¤¤¤ Quand je me regarde, je me désole. Quand je me compare, je me console. ¤¤¤ Vieux comme mes robes. (Hérode) ¤¤¤ A rester toujours assis, on a des ampoules aux fesses. ¤¤¤ Le mort est content. Il a goûté à la bière. Il a dit qu’elle était bonne. ¤¤¤ On amarre les bateaux. Certes. Mais il n’y a pas que les bateaux qui en ont marre ! ¤¤¤ Chez lui, ça sent tellement l’ennui, que même sa porte reste entrebâillée. ¤¤¤ Gagnons du temps, voulez-vous…Dites-moi tout de suite pourquoi vous m’invitez. Puisque vous m’invitez toujours par intérêt. ¤¤¤ Votre unique but, c’est de gagner la coupe du monde de football…? Comment voulez-vous la gagner avec un seul but ? ¤¤¤ C’est toujours quand une idée me taraude que j’ai un trou de mémoire. ¤¤¤ Qu’est-ce que vous faites avec
votre mètre pliant ? ¤¤¤ Qu’est-ce que vous cherchez ? ¤¤¤ A force de boire mes paroles, il ne tenait plus debout. ¤¤¤ A partir de combien de personnes, peut-on parler de foule ? ¤¤¤ Il y a six milliards de personnes sur terre. Si le ridicule pouvait tuer, nous serions bien moins nombreux. ¤¤¤ Il y a des silences si profonds qu’on pourrait s’y noyer. ¤¤¤ J’ai mal. ¤¤¤ Il ne faut pas camper n’importe où. J’ai souvent planté ma tente à la campagne, à la montagne ou au bord de la mer. J’en suis revenu. Depuis, je campe sur mes positions. ¤¤¤ Quand on s’appelle « Cornu », il vaut mieux rester célibataire. On prend moins de risques. ¤¤¤ L’égalité homme-femme, moi j’y crois. Tiens, Germaine ! Porte-moi donc ce sac de ciment ! ¤¤¤ Tiens !? Tu fais du naturisme ? ¤¤¤ Elle aimait tellement parler qu’elle faisait les demandes et les réponses pour pouvoir garder la conversation plus longtemps. ¤¤¤ Elle quitta son mari, incontinent. Normal ! Elle en avait assez d’être mouillée ! ¤¤¤ Mon docteur a dit qu’il allait en référer au Comité des tiques. A mon avis, il a dû se faire piquer ! ¤¤¤ Depuis qu’on a donné la parole aux cons, ils ne nous l’ont jamais rendue. ¤¤¤ Sans ses subordonnés, un chef n’aurait jamais pu être chef. ¤¤¤ Comme elle ne savait rien, elle fit croire qu’elle savait tout. Et tout le monde l’a cru. Après, on n’était pas plus avancé qu’avant. ¤¤¤ Bonne fête Simone! Aujourd’hui, c’est ta fête. C’est la journée mondiale de la peste. ¤¤¤ Au lieu de faire, il vaut mieux faire faire. ¤¤¤ Ne dites pas : « Ce footballeur a envoyé le ballon aux prunes ! ». Dites qu’il n’avait pas les bons appuis. ¤¤¤ Il est formellement interdit de pleurer dans le désert. Il ne faut pas gaspiller l’eau ! ¤¤¤ Au championnat d’Europ de judo,
Marcel Dupond s’impose avec brio… ¤¤¤ Je suis pour la dépénalisation du cannabis. Comme cela mes électeurs ne se rappelleront plus qu’ils ont voté pour moi. ¤¤¤ Moi ? Monter au ciel ? Impossible ! Sûr que les asticots vont me bouffer avant. ¤¤¤ Elle est bien ta femme. Tu l’as
eue où ? ¤¤¤ « Remettez à une date ultérieure votre relation avec cette femme. Une mise à jour de ses ressources est en cours. Veuillez patienter. N’appuyez pas sur votre télécommande. » ¤¤¤ Le condamné au bourreau qui l’attend, au pied de la guillotine : « Avez-vous au moins pensé à stériliser la lame ? »
Maurice a cassé sa pipe ? Je ne savais pas qu’il fumait. ¤¤¤ J’en avais tellement marre d’arroser mon jardin, que je l’ai fait au fond de la mer. ¤¤¤ On peut peindre une fleur, jamais son parfum. ¤¤¤ Dans le maniement d’armes,
il y a des commandements qu’il convient d’éviter.
Par exemple : ¤¤¤ Comment résoudre
le problème des déserts médicaux ? ¤¤¤ Braquage dans une librairie
: plus de cinq mille ouvrages dérobés !!! ¤¤¤ Il n’entendait que d’un œil et ne voyait que d’une oreille … Sur terre, il y a vraiment des gens mal foutus ! ¤¤¤ Il régnait un tel silence qu’on entendait les escargots marcher sur la pointe des pieds.
Football :
En incrustation à la télé
: ¤¤¤ Le problème avec les gens c’est
qu’ils ne voient que ce qu’ils font pour les autres et non
ce que les autres font pour eux. ¤¤¤ La herse du paysan calligraphie sur la terre ce que la plume du poète écrit sur le papier. ¤¤¤
¤¤¤ L’état prend l’argent des classes moyennes pour le redonner aux pauvres. Ce qui fait que les classes moyennes deviennent pauvres. Et qu’il n’y a plus que des riches…et des pauvres. ¤¤¤ C’est en voyant les femmes des autres que je me suis mis à aimer la mienne. ¤¤¤ Le passé a-t-il encore un avenir ? ¤¤¤ Je suis éleveur d’arbres et mon troupeau, c’est la forêt. ¤¤¤
¤¤¤ Je suis si laid que le miroir ne veut même plus me réfléchir. ¤¤¤ Le son du tambour est toujours plus fort que la flûte de la vérité. ¤¤¤ Le menteur a toujours besoin de justifier ses mensonges, pour leur donner l’apparence de la vérité. ¤¤¤
¤¤¤ Ceux qui aiment les livres ne sont pas complètement perdus pour la société. ¤¤¤ Comptez sur moi ! ¤¤¤ Quand j’ai vu le jour se lever du mauvais pied, je me suis dit qu’il ne me disait rien qui vaille. Il y a des jours comme cela où il vaudrait mieux qu’ils commencent par la fin. ¤¤¤ Il est tellement con qu’il mériterait de marcher à quatre pattes. ¤¤¤ Monsieur le juge, ce n’est pas parce que j’ai fait une fausse note qu’il faut m’envoyer au violon. ¤¤¤ Je suis mauvais, je le sais. Mais la marge que j'ai par rapport à ceux qui sont meilleurs que moi, c’est ma marge de progression. Elle est beaucoup plus importante que la leur. ¤¤¤ Chez nous, tout est électrique. Même les chaises. ¤¤¤ Que serait la terre sans un mot du soleil ? ¤¤¤ Étanche jusqu’à trente mètres. » C'est ce qui est écrit sur ma montre. Pour le bac à vaisselle, il y a encore de la marge.e jusqu’à trente mètres. » C'estq ¤¤¤ Les places de parkings sont de plus en plus étroites, les terrains à bâtir également, d'où cette annonce : « Veuillez replier vos volets, s'il vous plaît, qu'on puisse implanter une maison à côté de chez vous ». ¤¤¤ Bien obligé de me rendre à son enterrement, sinon il va s'en rendre compte et il va m'en vouloir pour le restant de mes jours. ¤¤¤ J'ai compté les gouttes d'eau qui s'en vont rejoindre la mer. Il en manquait une. L'avons cherchée, la mer et moi. Et ne l'avons pas trouvée. Depuis, la mer, qui refuse toute importation étrangère, exige du local. Rien que du local. ¤¤¤ Pourquoi, pour une même, durée le temps passé à souffrir paraît-il plus long que celui passé en bonne santé ? ¤¤¤¤¤¤
Je vous informe de mon existence les jours ouvrés seulement.
Une fois mes examens en poche, j'avais le choix : soit devenir maître d'école, soit travailler. J'ai choisi la première solution.
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Nombreux sont ceux qui s'attribuent des capacités qu'ils n'ont pas.
Je ne crois pas en moi, comment voulez-vous que je croie en dieu? ¤¤¤
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¤¤¤ Il avait tellement plu qu'il avait fallu tordre les routes avant de marcher dessus. ¤¤¤ J'ai attaché l'ombre de mon enfance au tronc du vieux châtaignier. ¤¤¤ Il avait attaché l'ombre de son cheval au tronc d’un arbre. ¤¤¤ Si elle lisait de gauche à droite, c'est de droite à gauche qu'elle parlait. ¤¤¤ Le feu que j'avais allumé, le
lendemain avait disparu. ¤¤¤ Ma femme est partie avec le chemin. Une route l'avait prise par le bras. ¤¤¤ Le maçon parle aux pierres qui
lui répondent par une maison. ¤¤¤ Aux mains qui se tendent ¤¤¤ Il faut toujours rendre le chemin qu'on a emprunté. ¤¤¤ Elle est partie ¤¤¤ On m'a offert une chemise et un pantalon pour que je me sente moins seul. ¤¤¤ J'ai marché sur la route. Et la route a marché avec moi. ¤¤¤ Il faisait un froid à ne pas mettre une maison dehors. ¤¤¤ La hache a coupé le sapin. Il en a pleuré toute sa résine. ¤¤¤ L'analphabète ne sait lire que les interlignes et les lettres blanches - celles qui sont à côté des noires. ¤¤¤ De par son expérience du passé, il avait la mémoire du futur. ¤¤¤ J'ai trié les bruits du jour. J'en ai fait deux tas : le premier, je l'ai gardé, le second je l'ai donné au chiffonnier. ¤¤¤ Elle mesurait cinq minutes ¤¤¤ Elle était si maigre qu'elle n'avait pas de profils ¤¤¤ Plaignons celles et ceux qui sont aveugles des deux oreilles et sourds des deux yeux. ¤¤¤ Ce n'est pas parce que les candidats intelligents ne se présentent pas aux élections qu'il faut se sentir obligé d'élire des couillons. ¤¤¤ Je viens de me faire voler mon portefeuille.
¤¤¤ La jalousie est la réponse des médiocres. ¤¤¤
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